intuition

Qui n'a pas eu une intuition sur un lien familial ? Tous, nous l'avons eu ! …

Naturellement, il y a intuition et intuition. J'entends par là que ce n'est pas un résultat imaginatif mais bien quelque chose de logique. Notre instinct nous dit que !

Si vous imaginez un lien possible entre deux personnes, il vous sera difficile, mais sûrement pas impossible, d'infirmer ou de confirmer le fait. Par manque de preuve de lien, vous serez obligé(e) d'infirmer…

Par contre, si vous êtes quasiment sûr, si votre nez vous laisse sentir que, alors, il faut vous donner les moyens de trouver ce lien et, ainsi, rattacher l'ancêtre à votre branche familiale. Mais… Comment pouvoir confirmer quelque chose de palpable, de sensé mais pas direct ? Fouiller, fouiner, pister, dans toutes les directions possibles.

Aujourd'hui, nous avons une multitude de moyens généalogiques en ligne qui permettent d'avoir des pistes. Certes, il faut être abonné à certains sites, mais les deux principaux ne sont pas excessifs en tarif : à eux deux, cela fait environ 120,00 euros à l'année, soit 10,00 € par mois. Si vous êtes "accro" de recherches généalogiques, c'est un bon investissement… Oh, oh, je vous entends… Non, je n'ai d'action ni chez l'un ni chez l'autre mais je lis régulièrement des demandes d'aides de personnes non abonnées vers des personnes abonnées…

Bien, revenons à la recherche. Je parle uniquement d'état civil mais la recherche est identique pour les actes paroissiaux.

1 – Déjà bien vérifier dans les communes environnantes, en faisant l'escargot, si le fait d'état civil nous intéressant ait pu y avoir lieu : naissance, mariage, décès.

2 – Lire les actes d'état-civil des collatéraux découverts dans la ou les commune(s) : ils peuvent avoir été témoins et, ainsi, le lieu de résidence peut être noté. J'ai bien écrit "noté" les informations inscrites dans les registres d'état civil sont plus ou moins précis, plus ou moins nombreux, selon les communes étudiées…

3 – Utiliser les sites de généalogie en ligne : GeneanetTM et FilaeTM qui permettent d'avoir des pistes grâce aux travaux d'autres généalogistes. J'écris bien, et j'insiste, des pistes : il faut toujours et absolument vérifier l'information donnée. Les pistes sont aussi nombreuses que variées : soit concernant directement la personne sur laquelle vous effectuez une recherche, soit sur un(e) collatéral(e) de cette même personne.

4 – Une source aussi intéressante, autrement que par ses informations principales, : la fiche matricule. Sur les fiches matricules sont notés les différents domiciles de notre ancêtre ou de son collatéral. Pas toujours, certes, pas complètement non plus. Mais, là encore, ce sont des pistes !

5 – Les recensements, certaines années donnant plus de renseignements que d'autres, fournissent aussi des renseignements sur le lieu de naissance et, pour les femmes, le patronyme de naissance.

6 – Un autre document, ne concernant, pour de nombreuses années, que les hommes, est la liste électorale. Ce document permet de situer sur une année – le recensement sur au moins cinq ! – la présence, ou non, de l'ancêtre dans la commune.

Vous avez trouvé l'ancêtre recherché(e) ? Mais un doute persiste, même s'il est plus que probable que ce soit le/la vôtre, vous ne pouvez l'enregistrer dans votre généalogie. Pourquoi ? Parce que vous n'avez pas la preuve que ce soit réellement cette personne. Par contre, dans les notes concernant l'ancêtre auquel/à laquelle vous désirez le/la rattacher, vous pouvez entre toutes les données que vous avez trouvées. Un jour, peut-être, vous trouverez le maillon manquant et là… Que du bonheur !

Lorsque les pistes vous font supposer que la personne que vous cherchez est bien celle que vous imaginez, alors, donnez vous les moyens de le prouver. C'est beaucoup plus facile à découvrir car l'esprit est ouvert…