page blanche

Quel journaliste, quel écrivain, n'a jamais eu devant lui une page blanche… et aucune inspiration ?... Pour nous, amateurs, c'est l'angoisse…

Alors que faire ? Rester plantée là, devant l'écran, devant la feuille ? Attendre ? Mais attendre quoi ? Ma méthode est différente : je n'écris que si je suis inspirée, je ne m'impose aucune écriture, sauf peut-être pour les Challenges mais là, le thème est donné, c'est donc plus aisé de rédiger…

 

Où est-ce que je trouve mes inspirations ? Dans mes lectures, dans les reportages de la télévision, dans un article, dans une conversation, dans la nature… Bref, tout m'inspire, pas tous les jours, mais TOUT !

Le principe ? N'écrire que sur ce que je maîtrise. Rester à ma place. Par exemple, je ne suis pas historienne, alors, si je veux traiter de l'histoire, je mets bien les liens vers des sites ou d'autres blogs de gens qui ont traité le sujet bien mieux que je ne saurais jamais l'écrire. Je ne parle de l'histoire que de celle dont j'ai besoin, pour les détails, il y a assez sur la toile pour que je ne me lance pas dans un discours dont je ne connais pas les détails en profondeur.

Donc, pour mes articles, je ne parle que de mes données, de mes connaissances, de mon savoir. Lorsqu'il y a des détails plus pointus à donner, j'adresse le lecteur à des sites bien plus compétents, comme le médecin généraliste vous envoie chez le spécialiste dès que cela dépasse ses compétences !

Donc, jamais de pages blanches ! Parfois, j'écris plusieurs articles le même jour, je les programme pour une diffusion sur le net régulière. Mais, parfois, je suis, comme d'autres, rattrapée par la vie, par le temps et plusieurs jours passent sans aucune production.

Je suis aussi comme les écrivains, les vrais, j'ai beaucoup d'idées la nuit, je rédige les articles tellement facilement lorsque je suis couchée. Mais, le courage me manquant pour me relever, l'inspiration a disparu le lendemain, seule le sujet de l'article est là ! Il faut donc chercher les mots, tourner les phrases, bref, il faut écrire !

Qu'est-ce qui fait que j'aime écrire ? Je ne sais que répondre à cette question. La seule certitude, que j'ai, est que je pense que j'ai toujours eu plus facile à dire ce que je pensais, ce que je ressentais, par écrit plutôt que devant la personne. Oh, que si c'est personnel ! Dans le cadre du professionnel, je savais dire quand il le fallait ce que j'avais à dire. Mais dans le privé, lorsque cela me touche personnellement… Cela devient plus délicat !

Les sujets que j'aime sont éclectiques. Je pourrais parler de tout ; deux thèmes sont pourtant récurant : Moissy-Cramayel (77) et la Guerre 1914-1918.

Le premier sujet me paraît tout à fait normal puisque cela fait une bonne vingtaine d'années que je cherche à connaître l'histoire de cette commune, commune dans laquelle je résidais il y a encore deux ans. Le second est venu avec l'idée de rédiger un ouvrage sur les hommes de la commune qui sont partis faire cette terrible guerre : ceux qui sont partis et revenus, ceux qui sont partis et sont morts, avec la distinction "Mort pour la France" ou pas, enfin, ceux qui sont "Morts pour la France" sur la piste d'aviation de la commune. A force de chercher, de lire, de découvrir, je me suis passionnée pour cette Guerre : pas pour le militaire en lui-même mais pour tous ces pauvres hommes qui sont partis croyant que la victoire serait rapide, pour tous ces pauvres hommes qui ont soufferts, pour tous ces pauvres hommes…

Je souhaite que vous ayez compris qu'il était assez facile de trouver de l'inspiration dans tous les domaines touchant à la généalogie : la généalogie pure, état-civil et autres documents, l'histoire, le patrimoine, une spécialité locale, une personnalité locale, etc.

Si jamais vous deviez avoir une page blanche, écrivez-moi, je trouverais peut-être un thème à vous proposer !... En fonction de vos goûts personnels naturellement !